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« La menace principale pour ce pays est au pouvoir » : Juan Branco sur Les Incorrectibles

2026-09-14 @Incorrectibles X / Twitter

Le 14 septembre 2026, Les Incorrectibles (l'émission d'Éric Morillot) publient un extrait de 64 s (~6 000 vues) où Juan Branco, avocat et candidat annoncé à la présidentielle 2027, affirme : « La menace principale pour ce pays est au pouvoir. » Il l'articule à une charge systémique : « la guerre approche, le pillage se massifie, les conditions de vie se dégradent à une vitesse effrayante », citant l'affaire Liana (justice) et l'assassinat de Dominique Bernard (Arras) comme signes d'« une catastrophe en cours » — et appelle à « unir des forces » face à « l'ennemi, on va pour l'instant le qualifier d'adversaire », jusqu'à Nicolas Dupont-Aignan qu'il dit avoir déjà rencontré. Citation exacte et authentique ; le diagnostic — un État menaçant ses propres défenseurs — est une thèse politique, pas un fait établi.

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Contexte

Qui parle. Juan Branco, avocat et essayiste franco-espagnol (Wikipédia : ancien collaborateur de WikiLeaks, militant historiquement classé à l'extrême gauche via Les Verts et La France insoumise), candidat annoncé à l'élection présidentielle 2027. Le cadre : Les Incorrectibles, l'émission d'Éric Morillot (diffusée sur X, YouTube, anciennement Sud Radio), qui l'a reçu à plusieurs reprises en 2026. L'extrait : 64 s, publié le 14 septembre 2026, ~6 000 vues sur X. Transcription intégrale : « La France a une cible dans le dos, et chacun d'entre nous et tous ceux qui cherchent à en défendre les intérêts et la souveraineté sont, d'une façon ou d'une autre, menacés. Et la menace est aujourd'hui au pouvoir. La menace principale pour ce pays est au pouvoir. Et je l'ai dit à des intervenants bien plus radicaux et bien plus opposés idéologiquement que les Nicolas Dupont-Aignan, à un moment donné il va falloir qu'on soit suffisamment préparés, alors que la guerre approche, alors que le pillage se massifie, alors que les conditions de vie se dégradent à une vitesse effrayante, et que les institutions, elles aussi — on l'a vu avec la justice, avec l'affaire Liana, on l'a vu auparavant, y compris à Arras avec l'affaire Dominique Bernard, et bien d'autres —, sont une catastrophe en cours. Il va falloir à un moment donné unir des forces et bien faire face à, j'allais dire, l'ennemi — on va pour l'instant le qualifier d'adversaire, on verra s'il va falloir durcir le ton —, et évidemment échanger avec tous ceux qui ont le soin de la France m'apparaît essentiel aujourd'hui. » CRÉDIT : SOURCE X.

Enjeux

Fact-check. (1) La citation est authentique et intégrale — conforme au titre du post, sans déformation. (2) Les faits cités par Branco existent et sont documentés : l'affaire Liana (l'affaire judiciaire qui a secoué la justice en 2026) et l'assassinat de Dominique Bernard, professeur d'Arras (octobre 2023) — le rapprochement qu'il en fait (« catastrophe en cours » des institutions) est son interprétation, pas un fait. (3) La référence à Dupont-Aignan : le débat Branco/Dupont-Aignan aux Assises de la Souveraineté d'Arras a bien eu lieu (Les Incorrectibles l'ont publié, chapitré sur l'URSSAF — cf. fiche 0200) : Branco dit ici explicitement avoir dit « la même chose » à des interlocuteurs « bien plus radicaux ». (4) « La menace est au pouvoir » : thèse politique — un jugement, pas un fait vérifiable ; le clip la présente comme citation exacte d'un candidat déclaré, ce qu'elle est. (5) Le positionnement : Branco, classé historiquement à gauche, appelle à l'union avec la droite souverainiste — c'est précisément la question posée par le débat d'Arras (« le clivage gauche-droite a-t-il encore un sens en 2026 ? »).

Sens de l'événement

Pourquoi cet extrait circule : à 7 mois de la présidentielle, la recomposition souverainiste est le pari de Branco — unir au-delà du clivage gauche/droite contre « un pouvoir » présenté comme menaçant. La formule-choc « la menace principale est au pouvoir » fait le travail de viralité : elle inverse l'accusation (l'État menaçant ses opposants, et non l'inverse) et prépare l'escalade lexicale « adversaire → ennemi » qui structure tout le passage. Le citoyen vigilant retiendra : la citation est exacte, mais elle décrit un diagnostic, pas une réalité — la charge de la preuve (« menacé », « pillage massifié ») n'est pas apportée dans l'extrait.

Perspectives

(1) 2027 : la candidature Branco — déjà formalisée dans ses passages aux Incorrectibles — croise la stratégie d'union souverainiste ; son rapprochement avec Dupont-Aignan (débat d'Arras) en est le signal le plus visible. (2) Le format « clip d'émission sur X » devient l'outil principal des candidats hors partis : chaque extrait d'une minute devient un argument de campagne. (3) À suivre : la réponse des partis établis sur le terrain URSSAF/pression fiscale, où Branco se pose en radical (fiche 0200).

Source & crédit

@Incorrectibles — X / Twitter

« « La menace principale pour ce pays est au pouvoir » — Juan Branco sur Les Incorrectibles. Candidat 2027, il appelle à unir des forces « face à l'ennemi, qu'on qualifiera pour l'instant d'adversaire ». »

Source originale : https://x.com/Incorrectibles/status/2099453112486432823

Note éditoriale : citation exacte, authentique et intégrale (vérifiée par transcription). Les faits cités par Branco (affaire Liana, assassinat de Dominique Bernard) sont réels et documentés ; son diagnostic (« la menace est au pouvoir », « catastrophe en cours », « guerre approche ») est une thèse politique, pas un fait établi. Le classement politique de Branco (extrême gauche historique, Wikipédia) et sa candidature 2027 sont documentés.